Thursday, August 16

SIDA: La circoncision réduit les risques de contamination

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Onusida ont annoncé qu'ils recommandent la circoncision comme moyen de prévention de l'infection à VIH. Les deux organismes insistent cependant sur le fait que la circoncision ne protège pas complètement contre le virus du sida et qu'elle ne doit pas remplacer les autres méthodes de prévention.

En effet, plusieurs études viennent de confirmer sans l’ombre d’un doute que les hommes circoncis sont beaucoup moins vulnérables au SIDA que les autres. La circoncision supprimerait les « cellules réceptrices au VIH » et rendrait donc la transmission du virus plus difficile. Il serait aussi question d’épaississement de la peau du gland qui s’opposerait à la pénétration du VIH.
Il faut dire que auparavant, des études ont confirmé le rôle protecteur de la circoncision contre les infections sexuellement transmissibles (IST). Donc rien d’étonnant qu’elle protège contre le SIDA, quand on admet que la sensibilisation préalable des lymphocytes par un agent pathogène, tels les mycoplasmes ou d’autres germes responsables d’infections sexuellement transmissibles, est nécessaire pour que l’infection au VIH soit productive de SIDA.

Néanmoins, l'OMS et l'Onusida mettent en garde contre un certain nombre d'interprétations et d'effets pervers possibles : il est nécessaire d'informer les hommes et leurs partenaires, "afin de les empêcher d'acquérir un sentiment erroné de sécurité".



Informatique: L'administration sud africaine tourne le dos à Microsoft

L'administration sud africaine va abandonner Microsoft au profit des logiciels Open Source. Toutes ses stations travailleront dorénavant sous Linux ou l'un de ses dérivés (Ubuntu) avec des applications adaptées.

Biotechnologie/Industrie Alimentaire: Technologies pour les aloès

Trois types d'aloès sont couramment utilisés en Afrique du Sud : Aloe ferox, Aloe vera et Aloe arborescens.

1) La cueillette des feuilles ou de la sève d'Aloe ferox est assurée par des communautés rurales qui s'appuient sur des négociants pour leur distribution. Une faible proportion (1%) des feuilles ramassées est ensuite traitée par un procédé généralement peu approprié pour la conservation des qualités biologiques de la plante.

2) Les produits dérivés d'Aloe vera dominent le marché international des cosmétiques et atteignent des prix justifiant une culture industrielle.

3) Aloe arborescens est relativement sous utilisé alors qu'il permet de produire gel et jus plus facilement que les autres variétés.

Le CSIR vient de développer un procédé permettant de produire, par atomisation, une poudre d'aloès soluble dans l'eau froide et contenant 20 à 22% d'aloïne. Les traitements, effectués à basse température, préservent les composés actifs. Diverses formulations sont possibles qui autorisent la production de jus, de yaourts ou de tablettes effervescentes.

Le CSIR a également développé un procédé de préparation de gels de haute qualité utilisables pour l'extraction d'aloésine.

Sécurité : Le site web de l’ONU victime d’actes de vandalisme

Le site web officiel de l'Organisation des nations unies (Onu) a été attaqué par une équipe de pirates informatiques le week-end dernier. Les pages consacrées au secrétaire général actuel, Ban Ki-Moon, ont été modifiées pour afficher des slogans anti-américains et anti-israéliens. L'opération a également ciblé des pages du Forum économique et social et du programme des Nations unies pour l'environnement.

Selon notre maison mère News.com, les auteurs de cette action auraient utilisé une technique connue, dont il est très facile de se prémunir. Appelée SQL injection, elle profite de failles non corrigées dans la programmation des bases de données, pour exécuter à distance du code malveillant sur les systèmes informatiques.

« Nous avons pris des mesures pour que cela ne se reproduise plus », a indiqué à l'AFP la porte-parole du secrétaire général de l'Onu, sans autre précision. « Nous avons réagi rapidement pour prévenir tout dommage sur notre système informatique ».

D'autres attaques de sites revendiquées

Dans un e-mail adressé à News.com, un développeur italien qui travaille pour les Nations unies estime pour sa part que « les équipes en charge ont simplement installé un patch cosmétique, qui résiste aux tests les plus élémentaires, mais ne peut prévenir une attaque ».

Au sein de l'organisation, l'hypothèse du vandalisme est privilégiée plutôt que celle d'une attaque terroriste en règle, malgré la nature du message délivré par les pirates. Ils demandent aux Américains et aux Israéliens de cesser de « tuer des enfants ».

Sur leur site web, qui ne répond plus actuellement, les auteurs du forfait revendiquaient d'autres attaques similaires, dont celles des sites web des universités de Harvard (États-Unis) et de Norfolk (Royaume-Uni).

Par Philippe Astor, ZDNet France